Avec l’âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années? En mois? En jours? Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital. Mais comme un USUFRUIT dont, tant que nous en sommes capables (en bonne santé), il faut jouir sans modération.
Bernard PIVOT
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